Des disciples à l'image du Christ.

Brisez le vase !

Par Elisée Lompo 

« Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux, une femme entra, pendant qu’il se trouvait à table. Elle tenait un vase d’albâtre, qui renfermait un parfum de nard pur de grand prix; et, ayant rompu le vase, elle répandit le parfum sur la tête de Jésus ».

« Père, remplis mon cœur de ton amour, donne-moi la paix… ». Combien de fois avons-nous entendu de telles prières. Nous les répétons généralement dans la plus grande sincérité. Cependant, force est de constater que bien souvent plus le temps passe plus nous restons au point de départ. Il semble que ces souhaits ont du mal à se concrétiser. Cette situation n’est-elle due au fait que nous ignorons certaines vérités bibliques ?

La scène ci-dessus citée a eu lieu quelques jours avant l’arrestation et la crucifixion de Jésus. Pendant qu’il était à table dans la maison de Simon, tous ceux qui étaient là furent témoins d’un événement particulier. Une femme entra et déversa du parfum sur la tête de Jésus pour lui exprimer sa dévotion et sa reconnaissance. Devant les disciples choqués, Jésus affirma que l’acte de cette femme sera raconté partout où la bonne nouvelle sera prêchée.

La femme était bien en possession d’un produit de grande valeur. Toutefois ce parfum de grand prix restait inutile tant qu’il était emprisonné dans le vase d’albâtre. Elle pouvait s’en réjouir ou se vanter de ce qu’elle avait. Mais cela n’aurait eu aucun impact positif sur les autres. Le corps de Jésus a été embaumé et tous ceux qui étaient dans la salle ont senti le parfum seulement après que le vase ait été brisé.

De même chaque chrétien a quelque chose de précieux en lui, car étant le temple du Saint-Esprit (1 Cor. 6 :19). Nous sommes en possession des dons spirituels et Dieu a déjà déversé en nous son amour par son Esprit (Rom. 5 :5). Pourquoi le corps de Christ ne tire donc pas profit de tout cela malgré nos vaines proclamations ? Le bon parfum n’a pas besoin de publicité, il parle de lui-même, ou comme le dirait l’écrivain Nigérian Wolé Soyinka, « le tigre ne proclame pas sa tigritude, il saute sur sa proie ». Brisons tout simplement nos vases – tout ce qui empêche en nous l’expression de Dieu – et alors les autres savoureront !

 

 

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